Ateliers Bande Dessinée & Roman Photo

La bande dessinée comme le roman photo utilisent une juxtaposition de dessins ou d’autres types d’images fixes.

Lors de ces ateliers il s’agit de :

  • Écrire une histoire avec des personnages forts et des situations marquées.
  • Scénariser et découper l’histoire en scénettes.
  • Imaginer sa structure selon un plan précis en séquences narratives.
  • Écrire la narration :  les didascalies (indications scéniques) & les dialogues (différents parler en fonction des personnages, l’utilisation des onomatopées, des tics de langages…).
  • Illustrer l’histoire de la BD ou du roman photo (réflexion sur le décor, l’ambiance recherchée, la lumière, la précision de l’action, les costumes, la position des personnages, le point de vue…)

Connaitre et utiliser le vocabulaire de BD / Roman photo :

  • Les récitatifs : panneaux généralement situés au bord des vignettes et servant aux commentaires en « voix off », notamment pour donner des indications de temps et de lieu ou pour fournir des informations permettant une meilleure compréhension de l’action
  • Les bulles (phylactères) : généralement rondes ou elliptiques (plutôt rectangulaires dans le style ligne claire), elles contiennent les dialogues des personnages auxquels elles sont rattachées. Pour les pensées ou les rêves, elles ont souvent une forme de nuage ou, dans les comics américains, la forme d’un rectangle qui n’est plus rattaché au personnage.
  • Les onomatopées : sont des mots ou des icônes suggérant un bruit, une action, une pensée par imitation phonétique, graphique ou iconique. Les mangas utilisent des onomatopées pour suggérer des sentiments.
  • La case : est une image ou une vignette contenant un dessin et généralement encadrée. À noter qu’une bande dessinée ne comporte pas nécessairement de case, dans ce cas la case se confond avec la planche.
  • La bande ou bandeau : est une suite de cases, disposées sur une ligne.
  • La planche : est un ensemble de cases tenant sur une ou deux pages.

À l’origine le mot planche était réservé au document original dessiné par l’auteur. Celui-ci numérote souvent sa planche discrètement dans un coin de celle-ci. La numérotation des planches n’est quasiment jamais identique à la numérotation des pages de l’album dans lequel elles paraissent.

  • Un album : est un recueil de planches qui raconte une histoire. Les planches peuvent appartenir à une même série, à un même auteur, ou à un même thème (albums collectifs).

Se confronter à la réalisation d’une BD ou d’un roman photo comme les professionnels selon le cheminement ci-dessous :

  • Synopsis : histoire ou idée originale ou inspirée d’une œuvre existante (littéraire ou cinématographique, par exemple) ;
  • Scénario : traitement détaillé de l’histoire. Il précise, planche par planche, le découpage de l’action, la position des personnages, et présente les dialogues ;
  • Recherche graphique : Le dessinateur travaille au style général. Il crée les personnages principaux et l’environnement dans lequel ils évoluent.
    Si le lieu et l’époque existent, ou ont existé, un travail de recherche de matériel typographique et iconographique est effectué. Si l’univers de l’histoire sort de l’imaginaire de l’auteur, les recherches sont beaucoup plus orientées vers du design graphique ;
  • Mise en page : choix des points de vue, des cadrages et de l’agencement des vignettes dans la planche ;

Spécifique pour la BD :

  • Crayonné : première ébauche proprement dite du dessin. À partir de cette étape, le travail s’effectue généralement sur un support plus grand (format A2) que celui de la planche imprimée (format A4) ;
  • Encrage : opération consistant à passer à l’encre les contours du crayonné et les ombres afin de donner au dessin un trait définitif. Finalement, seul ce tracé sera imprimé. Les décors et les phylactères sont aussi ajoutés et positionnés lors de cette étape. Ils ne sont pas toujours présents, où alors de manière succincte, dans le crayonné.
  • Mise en couleur : opération qui consiste à choisir et appliquer la couleur aux différentes zones délimitées par les traits encrés (personnages, décors, vêtements), tout en respectant la continuité des couleurs au fil des planches. Le coloriste doit aussi définir les lumières et les ombres du dessin. La mise en couleur dite traditionnelle est effectuée sur un tirage particulier de la planche, appelé « bleu », où les traits noirs de l’encrage sont imprimés en bleu-gris clair.
    Par le passé cette tâche était faite à l’aquarelle appliquée au pinceau et à l’aérographe ; de nos jours elle est souvent effectuée par informatique. Les couleurs sont de plus en plus réalisées par des professionnels, les coloristes et parfois par le dessinateur lui-même ;
  • Couleur directe : l’encrage et la mise en couleur peuvent être réalisés lors d’une étape unique, à la manière d’un peintre ;
  • Lettrage : le texte des dialogues et commentaires est encré en l’alignant dans les espaces laissés à cet effet lors de l’encrage de la planche. L’opération est répétée pour chaque langue dans laquelle l’histoire est publiée.

En fonction de l’œuvre et de l’artiste, la même personne peut réaliser tout ou une partie du travail de création : scénario, dessin, encrage. Le plus souvent le travail est partagé entre un scénariste et un dessinateur. Certaines étapes plus spécifiques, telles que le lettrage et la mise en couleur, peuvent être laissées à des spécialistes.

Planning des ateliers (ce planning est un idéal adaptable) :

  • Écrire une histoire : 4h (possible en 2x 2h)
  • Scénariser et découper l’histoire en scénette : 4h (possible en 2x 2h)
  • Imaginer sa structure selon un plan précis en séquences narratives : 2h (possible en 2x 1h)
  • Écrire la narration :  les didascalies (indications scéniques) & les dialogues (différents parler en fonction des personnages, l’utilisation des onomatopées, des tics de langages…) : 6h (possible en 3x 2h)
  • Illustrer l’histoire de la BD ou du roman photo (réflexion sur le décor, l’ambiance recherchée, la lumière, la précision de l’action, les costumes, la position des personnages, le point de vue…) : 6h (possible en 3x 2h)

Soit un total de 22h d’atelier avec la possibilité de le faire sur 1semaine ou sur une fréquence hebdomadaire.

TARIF (hors fournitures) : 550 euros HT (soit 660 euros TTC).

Possibilité de gérer la mise en page finale pour impression, sur la base de 5h.

TARIF (hors impression) : 125 euros HT (soit 150 euros TTC).